La Journée de la Femme Digitale révèle les résultats de sa grande enquête

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000174984_illustration_largeLa Journée de la Femme Digitale annonce les grands enseignements de l’étude exclusive sur les femmes et le digital menée avec Capgemini Consulting et la FrenchTech. Les résultats démontrent une nette évolution des mentalités : le numérique est considéré comme un tremplin pour faire évoluer leur carrière et répondre à leurs envies de se dépasser.

Le digital perçu comme une véritable opportunité professionnelle

L’étude révèle qu’un tiers des femmes œuvrant dans le numérique perçoivent le digital comme un outil pour transformer leur entrepr
ise.

Pour 93% des répondantes, le digital est une véritable opportunité professionnelle que ce soit au travers d’un changement de poste – interne ou non – (69%) ou en créant elles-mêmes leur entreprise (23% au total et même jusqu’à 50% pour celles qui travaillent au sein de start-up).

Même si le digital est avant tout perçu pour les sondées comme un outil de travail (70%), c’est également un atout dans leur logique de carrière (58% des répondantes), en particulier pour les femmes évoluant dans des startup (76%). L’étude souligne par ailleurs que le digital s’apparente à un moyen de se réinventer ou de réinventer son entreprise (+ 40 % des interrogées).

Les compétences clés pour « percer » dans le digital :

Les sondées considèrent qu’il existe 4 grandes « compétences » clés pour évoluer : la créativité (74%), l’entourage professionnel (71,6%), la capacité à savoir vendre ses idées (60%) et la capacité à savoir réseauter (56%).

En parallèle, deux grands sujets émergent dans leur volonté de progresser : l’art de la levée de fonds (47%) et le désir d’acquérir davantage de compétences technologiques pour 40%

d’entre elles (coder, développer,…). Pour y parvenir, elles considèrent que c’est à elles seules de palier ces lacunes en privilégiant notamment le réseautage et la participation aux événements (76%).meet-the-future

Les leviers pour modifier sa trajectoire professionnelle

L’étude indique que les principaux déclics pour changer de cap professionnel seraient l’absence d’évolution professionnelle (53%), l’envie de rejoindre/créer une entreprise qui leur ressemble (48%) ou leur fait envie (37,52%). Même si seulement 11% des interrogées travaillent en start-up, 44% d’entre elles se verraient bien dans l’entrepreneuriat quand 47% s’imaginent « intrapreneures » (porteuses de projets au sein de leur entreprise).

Des évolutions et parcours mixtes motivés selon le profil de chacune

40% des répondantes se projettent en start-up ou création d’entreprise. Ces parcours attirent notamment pour leurs modes de travail agiles & collaboratifs (attrait cité par 30% de ces répondantes).

A l’inverse, les sondées venant de start-up semblent moins ouvertes à un parcours mixte entre start-up & grands groupes. Ce type de structure ont pour les « startuppeuses » un intérêt en termes de rayonnement sur le marché (attrait cité par 30% des répondantes start-up) et seraient donc davantage une étape qu’une fin en soi.

Plus largement, les femmes attirées par un parcours dans les grandes entreprises le sont principalement pour évoluer au sein de la structure (36,6%) ou dans un désir de reconnaissance sur le marché (18%).

Ces changements de parcours sont principalement opportunistes et non planifiés puisqu’ils sont souvent guidés par des rencontres (65%). Pour les acteurs en start-up, le changement de parcours correspond principalement à un sentiment prospectif (rejoindre l’entreprise qui me ressemble), tandis que pour les acteurs en grandes entreprises ou telco, le changement de parcours est avant tout guidé par un sentiment négatif / le sentiment d’être bloqué dans son évolution dans son travail actuel…

Découvrez les résultats de l’enquête